Neymar da Silva Santos Júnior dit Neymar Jr. est un joueur de football Brésilien, du PSG. Personne ne peut passer à côté du phénomène médiatique. Quels que soient nos sentiments footballistiques, amour ou haine, il est considéré comme un génie du football.

Hier soir, suite à un choc au pied contre Strasbourg en 16ème de final de coupe de France, le Brésilien fait craindre une nouvelle rechute au métatarse. Ce matin, le communiqué de presse de son Club ne laisse peu de doute « Les premiers examens pratiqués ont mis en évidence une réactivation douloureuse de la lésion du cinquième métatarsien droit. Le traitement dépendra de l’évolution dans les prochains jours. Toutes les options thérapeutiques doivent être envisagées.». La presse parle d’une possible opération…

Le 25 février 2018, par -1°C, le joueur se blesse au Parc des Princes contre Marseille, après IRM le corps médical diagnostique « une fissure du 5ème métatarsien ». Le 2 mars 2018, une opération est pratiquée au Brésil, et après 3 mois de rééducation, il participe à la coupe du Monde 2018.

Pourquoi le joueur se blesse-t-il constamment au même endroit alors qu’il est suivi par les plus grands médecins du monde ? Après un choc traumatique, on a tendance à croire trop rapidement, que tout est rentré dans l’ordre. Jusqu’au jour où des douleurs se manifestent de nouveau…

A ce jour, les pathologies traumatiques sont très fréquentes et souvent oubliées avec le temps alors qu’elles sont toujours intégrées d’un point de vue énergétique. Elles sont malheureusement ignorées par la médecine contemporaine, qui traite ces pathologies par de la matière alors que la cause est énergétique.

Pour la médecine contemporaine, il n’existe qu’une seule dimension à la santé : la dimension physique, à travers la matière qui constitue le corps humain, c’est-à-dire « l’homme matière ». La Chromatothérapie®  a l’ambition de traiter « l’homme énergie ». Cette technique repose sur les énergies climatiques de la tradition, chaleur, froid, sécheresse, humidité et vent. Chacune de ces énergies a une réalité physiologique,  le froid est considéré comme un ralentissement ou un arrêt énergétique (traumatisme, phlébite, hémorroïdes etc..) alors qu’a l’opposé la chaleur peut être définie énergétique par la notion de mouvement (hypermétabolisme, inflammation, hémorragie..).

Le traumatisme est donc en énergétique, la pénétration d’une énergie froide dans le corps. Cette énergie, qui s’infiltre, peut rester définitivement à l’intérieur de l’organisme car elle s’intègre au mécanisme énergétique de celui-ci. Elle joue un rôle soit dégénératif, de destruction cellulaire, soit de ralentissement métabolique. Les réactions de l’organisme à un traumatisme doivent être bien connues car elles permettent de mieux comprendre le rôle respectif de l’homme-matière et de l’homme-énergie. Prenons l’exemple d’une luxation de la cheville. Sur le plan énergétique, c’est une attaque de l’articulation par de l’énergie froide. L’homme-énergie ne peut pas apporter suffisamment d’énergie chaleur pour répondre à ce froid et le neutraliser. Le corps-matière vient alors à son secours en apportant de la chaleur-matière, c’est-à-dire en créant un œdème et une inflammation locale.

De son côté, la Chromatothérapie® vient au secours de l’homme-énergie en utilisant localement une longueur d’onde, qui appelle l’énergie chaleur. Si la chaleur appelée est suffisante (ce qui est souvent le cas) la réaction de l’homme-matière devient inutile et l’inflammation disparaît. Cette énergie chaleur accélère la circulation sanguine, empêche la stagnation du sang et évacue l’hématome, favorisant ainsi l’élimination du froid.

Par sa technique et son style parfois jugé provocateur balle au pied, Neymar est la cible de nombreux joueurs, et ne peut empêcher de recevoir de multiples coups à chaque match. Il suffit de lire les propos d’Antony Gonçalves (milieu de terrain de Strasbourg) : « Neymar, c’est son style, mais quand tu veux jouer comme ça, ne viens pas te plaindre si tu prends des coups derrière. C’est un grand joueur, je le respecte […] Il peut s’amuser, mais qu’il ne vienne pas chouiner après. ». Ainsi depuis des années, ces pieds sont traumatisés, jour après jour, chaque choc augmente l’envahissement par le froid.

Ajoutez à cela une température négative (ce qui a été le cas hier et le 25 février 2018, le jour de sa première blessure contre Marseille), et vous comprendrez que tout est réuni pour favoriser la blessure. En effet, par les calculs trigrammatiques en Chromatothérapie®, il est assez simple de démontrer que lorsqu’il fait froid, il va y a avoir une induction de l’énergie sécheresse en superficie et du froid en profondeur. Ainsi, ce climat va accentuer les séquelles de fracture.

L’opération du mois de mars dernier au Brésil a permis de consolider la fissure, mais dans le même temps elle peut être considérée comme un traumatisme supplémentaire au niveau du pied. La matière a été traitée mais la pénétration de l’énergie froide a été accentuée par ce geste chirurgical.

Aujourd’hui, il est suggéré la possibilité d’une nouvelle opération : « Toutes les options thérapeutiques doivent être envisagées.», mais est-ce vraiment la meilleure approche pour permettre au joueur de participer aux rencontres contre Manchester United ? Le risque d’amplifier la pathologie énergétique froide n’est-il pas évident ?  Et si Neymar connaissait la Chromatothérapie® ?

Le 24 janvier 2019

V. Agrapart